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L'empathie et la psychanalyse : vont-ils de pair ?

Cette controverse, qui remonte originellement aux positions de Freud et de Ferenczi, fait souvent l'objet de dialogues entre psychanalystes à Madrid.


Les idées de bonté contre réserve, accueil chaleureux contre neutralité, sont au cœur de ce débat où les psychanalystes contemporains cherchent à distiller, parmi les nombreuses approches psychologiques contemporaines, les meilleurs moyens d’aider leurs patients à opérer de véritables changements profonds et durables dans leurs vies –– des moyens qui doivent se garder de tomber dans la Charybde de la rassurance doucereuse ainsi que dans la Scylla d’une froideur rigide.



Freud avait à faire à des patients névrotiques traditionnels, des patients pour lesquels ce qui était important c’était de repérer le transfert par rapport à des figures parentales, le père, la mère, et puis dans les années qui ont suivi on s’est aperçu que beaucoup de patients avaient été victimes de traumatismes graves qu’ils avaient de la peine à aborder, des traumatismes pour lesquels ils sentaient de la honte.


On s’est aperçu que si le psychanalyste n’aidait pas un peu le patient par une relative présence chaleureuse et bien le patient pouvait faire des années d’analyse sans jamais aborder les traumatismes graves qu’il avait vécu.


Donc on s’est aperçu qu’un peu d’empathie, ou beaucoup, selon la personnalité de l’analyste, était un élément nécessaire pour que l’analyse puisse faire face à ces nouvelles formes de pathologie dans lesquelles le traumatisme était au premier plan.


Pour toutes questions relative à la psychiatrie, contacter nous afin d'en discuter et de vous accompagner, DR LOG est votre centre psychiatrique à Tournai.

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